Notre méthode
La plupart des victimes d'usurpation d'identité bancaire l'ignorent : c'est notre cœur de métier de le découvrir. Nous scannons les registres bancaires et de crédit de tous les pays européens, nous détectons les comptes ouverts frauduleusement à votre nom, puis nous menons la démarche à votre place, en français, avec nos correspondants locaux.
À la suite de fuites de données, état civil, coordonnées bancaires et pièces d'identité peuvent se retrouver entre des mains malveillantes.
Ces éléments servent à ouvrir des comptes, souscrire des crédits ou louer des coffres dans un autre pays européen. La plupart des victimes ne s'en aperçoivent jamais seules : aucun courrier n'arrive, ou il est intercepté. C'est précisément ce décalage qui fait notre spécialité.
Sur simple demande, nous interrogeons les registres bancaires et fichiers de crédit pays par pays, dans toute l'Europe. Si rien n'a été ouvert à votre nom, vous en avez la preuve écrite. Si quelque chose existe, nous vous le montrons et nous agissons.
Si le compte avait été ouvert en France, le service réclamations de votre banque, le médiateur bancaire ou la Banque de France interviennent sans honoraires. Notre action concerne les dossiers ouverts dans un autre pays européen.
Les courriers partent à une adresse que vous ne connaissez pas, les prélèvements n'apparaissent pas sur vos relevés, et aucune administration française ne vous informe de ce qui s'ouvre à l'étranger. Attendre un signal, c'est attendre l'huissier ou le refus de crédit.
Aucune autorité française n'agit hors de ses frontières. Seul un avocat exerçant dans le pays concerné peut interroger les registres locaux, puis saisir l'établissement, quel que soit ce pays en Europe.
Les sociétés francophones sont visées autant que les personnes physiques : comptes professionnels ouverts à partir de statuts falsifiés ou d'un extrait de registre détourné, souvent découverts des mois plus tard.
Mise en demeure de l'établissement, demande de blocage puis de clôture, contestation des inscriptions de crédit, recouvrement des sommes engagées à votre insu, le tout piloté en français.
Les sommes recouvrées transitent par un compte dédié de l'avocat. Vous recevez un point d'étape à chaque phase, y compris quand la recherche ne révèle rien.
Votre parcours
La quasi-totalité de nos clients n'ont rien reçu : ils veulent seulement savoir. Vous n'avez rien à qualifier, rien à démontrer. Vous nous mandatez pour chercher, pays par pays, ce qui existe peut-être à votre nom.
Sur le créneau que vous avez choisi, nous faisons le point : identité, pays où vous avez vécu, voyagé, travaillé ou fait des démarches, fuites de données connues. C'est ce point de départ qui oriente la recherche. Cet échange est sans engagement.
Avec nos correspondants inscrits aux barreaux locaux, nous interrogeons les registres bancaires, les fichiers de crédit et les registres de sociétés des pays retenus. C'est là que se découvrent les comptes dont vous n'aviez jamais entendu parler.
Un rapport en français indique, pays par pays, ce qui a été trouvé à votre nom, l'état des comptes et les sommes en jeu. Si rien n'a été ouvert, vous en avez la confirmation écrite : c'est aussi un résultat.
Clôture des comptes trouvés, contestation des crédits, recouvrement des sommes prélevées à votre insu ou action pénale : vous décidez du périmètre, nous exécutons selon le forfait retenu.
Nous ne promettons pas de trouver quelque chose : dans une partie des dossiers, la recherche ne révèle rien, et vous repartez avec cette confirmation écrite. Lorsqu'une ouverture frauduleuse est trouvée, aucun cabinet ne peut garantir la récupération intégrale des sommes : le résultat dépend de l'établissement, du droit local et de l'ancienneté des faits. Nous vous disons dès le premier échange ce qui est réaliste.
Savoir si un compte existe à mon nom